Bucket List·Sooo Good...

This is Kazakhstan 🇰🇿

Voilà quelques photos de mon voyage récent au Kazkhstan. Une semaine de vacances dépaysante et reposante.

Je suis allé voir mon amie Kazakh Aiman, que j’ai rencontrée pendant mon année en Angleterre et que je n’avais pas vue depuis 2014. C’etait plutôt cool de la voir là bas. On a aussi eu la grâce de vivre quelques jours ensemble en France après. Aiman fait partie de ces personnes dans ma vie avec qui le silence n’est pas oppressant, ou je n’ai pas peur de mes questions ni des siennes. Ou les larmes et les fous rires sont nombreux. Et en anglais et frazakh, on est encore plus drôles.

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Quand Dieu fini un chantier

Ô joies du smartphone : j’écris cet article depuis la gare Part-Dieu où j’attends mon train (qui a du retard, tout naturellement).

Donc en venant à pied à la gare depuis chez moi, j’ai découvert un endroit tout transformé. Depuis 1 an 1/2 que je prends mes trains dans cette gare, je voyais cette zone en chantier et aujourd’hui j’ai enfin vu le résultat. Le bâtiment et le chantier ont disparu ce qui fait que on peut maintenant voir la gare là où on ne voyait que des barrières de chantier.

Vous voyez où je veux en venir normalement 😉 [pour vous mettre en condition, le petit monsieur de la SNCF vient d’annoncer encore plus de retard sur mon train].

Donc ça me fait penser aux gros chantiers de ma vie. Les choses pour lesquelles je prie pour que Dieu agisse. Les endroits de mon être qui ont encore tellement besoin de guérisons, de transformations, de purification, de salut, de rédemption… Je pense aussi à toutes les zones qui ne sont pas encore en chantier mais où probablement Dieu viendra poser des fondations un jour.

Je pense aussi aux chantiers fini. Ces chantiers qui ont duré un peu plus longtemps que ce qu’on avait prévu (on dirait que c’est devenu une habitude dans le bâtiment).  Là où j’ai pu danser sur la construction enfin terminée en célébrant la puissance et la fidélité  incroyable de notre Dieu. Le genre de danse qu’on danse à genoux parce qu’on a du mal à tenir sur nos jambes à cause du trop plein de reconnaissance.

Dans ma vie, je vois bien plus souvent tous les chantiers en cours et j’ai du mal à profiter de la vue qu’offre une esplanade vidée de tout les outils de construction. Mais Dieu me rappelle ce soir de profiter de la vue, de profiter de la liberté et de célébrer chaque petit ouvrage terminé. Il me rappelle que lui-même est à l’œuvre pour tout ce qui reste à construire, aplanir, démolir, nettoyer… #Dieucemaitreoeuvre #Dieucemaitred’ouvrage.

Voilà [mon train n’est toujours pas arrivé 😉 ]

Agape·Sooo Good...

Celui où je copie-colle ma mini medit sur la simplicité

Et voilà copié collé ici une medit que j’ai écrite pour le week-end de plannification du 2d semestre avec les étudiants. C’est long, c’est pas très français et puis même mes blagues sont scriptées. Ca ne change pas trop de ce que j’écris par ici 😉

 

Simplicité selon mon dictionnaire Hachette : Caractère d’une chose simple, facile à comprendre, à exécuter, caractère d’une chose dépourvue d’éléments superflus. 2.  Qualité d’une personne simple, sans affectation (= faux semblant, imitation, manque de naturel, de simplicité. On parle de discipline pour la simplicité, parce que apparemment, ce n’est pas quelque chose de naturel. (enfin, vous je sais pas, mais pour moi, ce n’est pas naturel)

Je ne sais pas vous, mais j’ai l’impression d’être pourvue de beaucoup d’éléments superflus. Autant pour des choses matérielles que dans mes relations ou dans les choses spirituelles. Il y a tellement de choses dans nos vies qui veulent/peuvent devenir notre priorité alors qu’elle ne sont pas les plus importantes.

Je ne pense pas qu’on arrivera à vivre la simplicité en enlevant des choses de nos vies. Je peux couper mon portable à des moments dans la journée, arrêter d’acheter des habits neufs ou supprimer des activités de mon emploi du temps pour moins courir et quand même vivre une vie compliquée. J’ai l’impression que pour vraiment vivre la simplicité, et ne pas s’encombrer d’éléments superflus qui prennent toute la place, la seule manière, c’est de faire un tchek-in de notre cœur, et regarder honnêtement quelles sont nos motivations. « La simplicité est une réalité intérieure qui s’exprime extérieurement par la manière dont nous vivons nos vies. En fait, il s’agit de trouver le centre de notre vie (Dieu) et de baser toutes nos décisions concernant notre vie sur ce centre. Cela inclut ce que nous faisons (notre comportement), mais cela à plus à voir avec qui nous sommes (nos attitudes et valeurs) et à qui nous donnons la priorité (à nous-mêmes ou à Dieu). »

« Nous nous trompons nous-mêmes si nous croyons que nous pouvons posséder la réalité intérieure [de simplicité] sans qu’elle n’ait un profond effet sur notre façon de vivre. Essayer d’arranger un style de vie extérieur de simplicité sans la réalité intérieure mène à un légalisme mortel. » Richard Foster

Je vous propose de prendre un passage de la Bible qui nous montre la simplicité de la vie et des motivations de Jean-Baptiste. On ne va pas parler de son vêtement en poil de chameau ou des sauterelles et de miel sauvage, mais d’un autre passage qui montre ses motivations intérieures pour vivre ainsi. Let’s go to Jean 3 v22-30 ! Le contexte : on est après Jean 3v16 et Jésus vient de sous-entendre assez clairement qu’il est le Messie envoyé par Dieu pour sauver les hommes. Donc, Jésus commence à avoir un vrai fan club.

Lisons !

Pour résumer :

  • Jésus s’est installé pour baptiser de l’autre côté du Jourdain, juste en face de Jean-Baptiste.
  • Les disciples de Jean-Baptiste viennent pour lui dire que Jésus a plus de succès que Jean alors que pourtant « c’est nous qu’on était là en premier ! »
  • Jean-Baptiste répond très sereinement et montre que ces motivations sont pures et qu’il est (très) content du succès de Jésus.

On va décortiquer la réponse de Jean pour mieux comprendre ces motivations.

Jean 3v27 : « Un homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel (ou autrement dit de Dieu) ». Tous les dons viennent de Dieu (même l’appel spécial de Jean à occuper une place particulière dans l’histoire du salut des hommes par Jésus). Jean rappelle à ces disciples que ce qu’il fait pour le royaume de Dieu n’est possible que parce que Dieu le rends possible. Pour Jean, la simplicité de son cœur, c’est d’accepter que sa place est de ce côté du Jourdain. Il rappelle au verset 28 et au verset 30 qu’elle est sa mission. « C’est ça qu’on avait prévu à la base ». C’est accepter de faire ce que Dieu lui demande de faire ici et maintenant, même si ça semble ordinaire, banal, invisible, peu important et beaucoup moins classe que ce que fait le mec en face (c’est-à-dire Jésus ;-). Et Jean refuse de se laisser parasiter par l’envie d’une gloire personnelle, par la jalousie ou par les paroles des ces amis.

Où est ce que Dieu t’a placé (à quoi ressemble ton côté du Jourdain) ? Quels dons est ce que Dieu t’as donné pour que tu les mettes au service de son royaume ?  Comment va ton cœur par rapport aux autres, à leurs dons, à leurs appels (jalousie, comparaison, orgueil, etc.)? Psaume 139 v 23-24 « Examine-moi, Ô Dieu, et connais mon cœur, mets-moi à l’épreuve et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! »

Au  verset 29, Jean compare son rôle à celui du témoin/organisateur de mariage. L’organisateur du mariage est très très très content de voir que tout se passe sans problème le jour J. Jean Baptiste veut dire qu’il trouve une satisfaction suprême, une joie parfaite, de savoir que son ministère (préparer le chemin pour Jésus) a atteint son objectif. Ainsi, quand il voit que le ministère de Jésus est en train de décoller, il est content pour lui. Il avait compris quel était son job. Il accepte d’avoir une mission moins grande que celle des autres (mais quand même un peu classe hein ? ;), parce que c’est ce que Dieu lui demande de faire.

Jean 3v30 : Jean accepte de tout cœur et avec Joie de se faire tout petit parce que Jésus est bien supérieur. Pour ne pas entraver l’œuvre de Jésus dans la vie de ses prochains, il accepte de ne pas chercher sa gloire personnelle, de se contenter de participer au royaume de Dieu comme Dieu le lui demande. Et je pense que franchement, ça ne devait pas être vraiment facile pour Jean-Baptiste de renoncer à pleins de choses pour faire ce que Dieu lui demandait. Je pense que si il arrive à répondre sereinement à ces disciples ce que l’on voit dans ce passage, il a du passer un bon paquet de temps à parler à Dieu pour qu’il sonde son cœur et pour lui demander d’enlever ses mauvaises motivations.

Je crois qu’une fois qu’on laisse Dieu sonder notre cœur, il peut mettre à jour nos vraies priorités.  Et si on lui demande de l’aide pour que lui soit prioritaire, et que l’agrandissement de son royaume soit notre plus grande satisfaction et notre but, alors il le fera. Et si notre priorité est claire, alors je crois que notre vie sera plus simple. Pas forcément plus facile, parce que parfois, choisir de mettre Dieu en priorité c’est accepter de souffrir ou de rencontrer des difficultés. Mais plus simple parce que nos décisions ne seront pas parasitées par tous nos désirs, le regard des autres, la recherche de notre gloire personnelle, la jalousie et toutes les autres choses fort sympathique qui sortent du cœur humain.

Et si on regarde Jésus et sa perspective, de l’autre côté du Jourdain, en Philippiens 2 v 5-11 :

« Que votre attitude soit identique à celle de Jésus-Christ: lui qui est de condition divine, il n’a pas regardé son égalité avec Dieu comme un butin à préserver, mais il s’est dépouillé lui-même en prenant une condition de serviteur, en devenant semblable aux êtres humains. Reconnu comme un simple homme, il s’est humilié lui-même en faisant preuve d’obéissance jusqu’à la mort, même la mort sur la croix. C’est aussi pourquoi Dieu l’a élevé à la plus haute place et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom 10 afin qu’au nom de Jésus chacun plie le genou dans le ciel, sur la terre et sous la terre 11 et que toute langue reconnaisse que Jésus-Christ est le Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. »

 

A quoi ressemble ton côté du Jourdain ? 

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2017, l’année de ‘delight’

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En Janvier,  j’ai choisi un mot qui définirait mon année. C’était un super exercice de se poser devant Dieu en lui demandant quel concept il voulait que je vive plus particulièrement durant les 12 prochains mois. J’avais lu qu’on sait qu’on a trouvé son mot de l’année lorsque qu’on sait que c’est lui mais qu’on est dégouté parce qu’on a pas vraiment envie que notre année ressemble à ce mot. Alors moi, avec ‘Delight’, j’étais plutôt satisfaite parce que c’est tranquille. J’ai cru innocemment que ‘delight’, ça laissait imaginer une année parfaite avec des licornes qui tombent du ciel, mon cœur qui déborde de paillettes à chaque instant, aucun problème, des circonstances qui sentent la rose à tous les coins de rue et des relations idyllique avec tous les gens de ma life.

2017 n’était pas horrible. 2017 n’était pas géniale. 2017 était une année normale, avec des gros défis et des grandes joies. De très belles rencontres.  Des guérisons et des zones qui doivent encore être touchées par la main de Dieu. Des moments tristes et des moments pleins de joie. Des miracles ordinaires et des situations encore en attente de son action.

Finalement, même si j’ai oublié la plupart du temps que 2017 était l’année de ‘delight’ , c’est souvent dans les moments les plus durs de l’année que cela me revenait en mémoire #merciSaintEsprit. Je finis cette année d’autant plus convaincue que Dieu, même au cœur des plus sombres circonstances, est toujours une source de delight et que c’est de notre ressort d’aller le chercher.

Pendant ces derniers jours de 2017, j’ai beaucoup (beaucoup) écouté Vianney ‘Sovereign over us’. Si tu veux écouter cette chanson, c’est par .

Une phrase de cette chanson me parle particulièrement : Your promises are my delight. Ça me fait penser que même dans ce qui est difficile, même dans les choses en attente, même dans les situations apparemment sans issues, ses promesses restent vraies et qu’elles sont notre source d’espérance. Et comme on sait que ces promesses deviendront une de réalité palpable un jour, ici sur terre ou là haut, qu’elle joie et quel delight !

Alors, sur ce, bye-bye 2017 !  2018, we can’t wait to see what you have in store for us!

PS : j’ai pas encore mon mot de 2018, mais je crois que ça devrait être un de ces mots qui me plaît pas trop. Yipee !

Agape·Sooo Good...

30 Jours de Gratitude 2/2

Et voila la fin ! C’était so fun de faire ça ! Je trouve que ça aide bien à chercher des sujets de reconnaissance dans la journée. Je conseille l’expérience !

Agape·Sooo Good...·Uncategorized

30 Jours de Gratitude 1/2

30 Jours de reconnaissance sur les réseaux sociaux (et ici aussi, comme ça, pas de jaloux !)

Sur Facebook & Instagram, Agape Campus Lyon a lançé #30joursdegratitude et #Agapecampuslyonthanksgiving. On se prépare tout doucement pour la fête de Thanksgiving en développant dès maintenant un cœur reconnaissant. 1 photo par jour pour dire qu’on est reconnaissant. Je me suis dis que je pourrais recopier ici les photos que je mets sur Facebook pour tous les chanceux qui vivent dans un monde sans Facebook !

 

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#? Faire la femme sandwich

J’ai encore perdu ma bucket list donc je ne sais pas de quel numéro il s’agit.

J’ai fait la femme sandwich à la fac et j’ai l’air hyper à l’aise [non, c’est faux, je n’étais pas hyper à l’aise].

J’ai pris ma dignité, je me suis assise dessus* et je suis descendue dans la cour de la fac avec #Martin (Luther) placardé devant et derrière moi. Martin n’a pas vraiment fait d’émule, même si quelques étudiants était quelques peu perturbé de découvrir que Martin Luther King était blanc. Alala, les confusions historiques. Classique.

J’ai tenu à peu près 5 minutes à affronter les regards perplexes des étudiants et j’ai filé le sandwiches martinesque à un étudiant d’Agape plus courageux. Les étudiants à qui j’ai parlé dans cet accoutrement n’ont pas été convaincus par ma sanité d’esprit (ni même par mon humour apparement), alors que je présentais Martin (Luther) comme « le beau gosse » ou que je leur demandais si 2017 était le 500ème anniversaire de la ratatouille.

Y a pas, avec Agape, on est créatifs pour que les étudiants viennent à notre exposition sur la Réforme Protestante. 🙂

*Si vous avez vu ma dignité, je veux bien la récupérer d’ailleurs.