Agape

Un à un avec les étudiantes

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J’imagine qu’en voyant la photo, vous pouvez déjà imaginer que je vais encore inventer une étudiante. En effet, nous n’avons aucune étudiante avec une tête de dessin à l’ordinateur qui est venue dans le groupe cette année. Cette étudiante s’appellera donc Irène. Je trouve que ces cheveux lui vont particulièrement à Irène, pas toi ?

Donc, Irène, je l’ai rencontrée lors des soirées « d’édification » d’Agape. Elle vient d’arriver à Lyon pour ces études et elle ne connait pas trop de gens. Du coup, je l’ai invité à manger chez moi pour apprendre à la connaître. On a plus de temps pour discuter un mardi de 12 à 14h30 que le mercredi/jeudi soir entre 2 chips et un verre de jus de pomme. J’ai ma petite liste de question que j’aime bien poser aux étudiantes. Genre c’est quoi son plus grand rêve et l’endroit de la terre qu’elle préfère et son livre préféré d’amour. J’aime bien savoir aussi comment elle a rencontré Jésus et ses objectifs pour l’année. Je lis parfois des listes de questions avant pour avoir une idée des trucs que je voudrais savoir. C’est pas flippant, c’est juste pour fluidifier la conversation. J’apprends aussi à accueillir les silences quand c’est pertinent, mais j’aime bien avoir des billes dans ma poche en cas de malaise (pas des vraies billes hein. Parce que je pense que les vraies billes ne seraient d’aucune utilité en cas de blanc conversationnel).

Les moments en un à un avec les étudiantes sont peut-être mes moments préféré de mon travail à Agape. Parce que premièrement, je sais à quel point c’est important d’avoir quelqu’un dans ta vie avec qui tu peux faire un review de ta vie. Ensuite, c’est un des moments où je dois être le plus dépendante de Dieu. J’ai tellement grandi cette année dans ma confiance en Dieu lorsque des étudiantes me partageaient les choses pas très facile de leur vie. Je réalisais encore plus combien mes mots étaient tout petit et bien peu efficace pour encourager et aider. Mais Ô combien les mots de notre Père peuvent guérir, reprendre, délivrer, libérer. Et c’était ma prière pour les étudiantes ; que Dieu leur parle directement.

Et puis les moments où je devais expliquer la Grâce. Waou. Reparler de la Grâce de Jésus au milieu des difficultés de la vie, quand tout part en cacahuète ou qu’on est complétement démunies devant nos modes de fonctionnement un peu étrange, c’est hyper puissant !

Avec Irène, si le contact passe bien et que ça lui dit, je lui propose de se voir régulièrement pour parler de sa vie, l’encourager et prendre soin d’elle. C’est simple et on ne se prends pas la tête, mais je veux être disponible pour elle si elle a besoin. Et si je veux qu’elle ose me parler le jour ou elle a besoin, ça sera plus facile si on a construit une relation avant.

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