Agape·Sooo Good...

Celui où je copie-colle ma mini medit sur la simplicité

Et voilà copié collé ici une medit que j’ai écrite pour le week-end de plannification du 2d semestre avec les étudiants. C’est long, c’est pas très français et puis même mes blagues sont scriptées. Ca ne change pas trop de ce que j’écris par ici 😉

 

Simplicité selon mon dictionnaire Hachette : Caractère d’une chose simple, facile à comprendre, à exécuter, caractère d’une chose dépourvue d’éléments superflus. 2.  Qualité d’une personne simple, sans affectation (= faux semblant, imitation, manque de naturel, de simplicité. On parle de discipline pour la simplicité, parce que apparemment, ce n’est pas quelque chose de naturel. (enfin, vous je sais pas, mais pour moi, ce n’est pas naturel)

Je ne sais pas vous, mais j’ai l’impression d’être pourvue de beaucoup d’éléments superflus. Autant pour des choses matérielles que dans mes relations ou dans les choses spirituelles. Il y a tellement de choses dans nos vies qui veulent/peuvent devenir notre priorité alors qu’elle ne sont pas les plus importantes.

Je ne pense pas qu’on arrivera à vivre la simplicité en enlevant des choses de nos vies. Je peux couper mon portable à des moments dans la journée, arrêter d’acheter des habits neufs ou supprimer des activités de mon emploi du temps pour moins courir et quand même vivre une vie compliquée. J’ai l’impression que pour vraiment vivre la simplicité, et ne pas s’encombrer d’éléments superflus qui prennent toute la place, la seule manière, c’est de faire un tchek-in de notre cœur, et regarder honnêtement quelles sont nos motivations. « La simplicité est une réalité intérieure qui s’exprime extérieurement par la manière dont nous vivons nos vies. En fait, il s’agit de trouver le centre de notre vie (Dieu) et de baser toutes nos décisions concernant notre vie sur ce centre. Cela inclut ce que nous faisons (notre comportement), mais cela à plus à voir avec qui nous sommes (nos attitudes et valeurs) et à qui nous donnons la priorité (à nous-mêmes ou à Dieu). »

« Nous nous trompons nous-mêmes si nous croyons que nous pouvons posséder la réalité intérieure [de simplicité] sans qu’elle n’ait un profond effet sur notre façon de vivre. Essayer d’arranger un style de vie extérieur de simplicité sans la réalité intérieure mène à un légalisme mortel. » Richard Foster

Je vous propose de prendre un passage de la Bible qui nous montre la simplicité de la vie et des motivations de Jean-Baptiste. On ne va pas parler de son vêtement en poil de chameau ou des sauterelles et de miel sauvage, mais d’un autre passage qui montre ses motivations intérieures pour vivre ainsi. Let’s go to Jean 3 v22-30 ! Le contexte : on est après Jean 3v16 et Jésus vient de sous-entendre assez clairement qu’il est le Messie envoyé par Dieu pour sauver les hommes. Donc, Jésus commence à avoir un vrai fan club.

Lisons !

Pour résumer :

  • Jésus s’est installé pour baptiser de l’autre côté du Jourdain, juste en face de Jean-Baptiste.
  • Les disciples de Jean-Baptiste viennent pour lui dire que Jésus a plus de succès que Jean alors que pourtant « c’est nous qu’on était là en premier ! »
  • Jean-Baptiste répond très sereinement et montre que ces motivations sont pures et qu’il est (très) content du succès de Jésus.

On va décortiquer la réponse de Jean pour mieux comprendre ces motivations.

Jean 3v27 : « Un homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel (ou autrement dit de Dieu) ». Tous les dons viennent de Dieu (même l’appel spécial de Jean à occuper une place particulière dans l’histoire du salut des hommes par Jésus). Jean rappelle à ces disciples que ce qu’il fait pour le royaume de Dieu n’est possible que parce que Dieu le rends possible. Pour Jean, la simplicité de son cœur, c’est d’accepter que sa place est de ce côté du Jourdain. Il rappelle au verset 28 et au verset 30 qu’elle est sa mission. « C’est ça qu’on avait prévu à la base ». C’est accepter de faire ce que Dieu lui demande de faire ici et maintenant, même si ça semble ordinaire, banal, invisible, peu important et beaucoup moins classe que ce que fait le mec en face (c’est-à-dire Jésus ;-). Et Jean refuse de se laisser parasiter par l’envie d’une gloire personnelle, par la jalousie ou par les paroles des ces amis.

Où est ce que Dieu t’a placé (à quoi ressemble ton côté du Jourdain) ? Quels dons est ce que Dieu t’as donné pour que tu les mettes au service de son royaume ?  Comment va ton cœur par rapport aux autres, à leurs dons, à leurs appels (jalousie, comparaison, orgueil, etc.)? Psaume 139 v 23-24 « Examine-moi, Ô Dieu, et connais mon cœur, mets-moi à l’épreuve et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! »

Au  verset 29, Jean compare son rôle à celui du témoin/organisateur de mariage. L’organisateur du mariage est très très très content de voir que tout se passe sans problème le jour J. Jean Baptiste veut dire qu’il trouve une satisfaction suprême, une joie parfaite, de savoir que son ministère (préparer le chemin pour Jésus) a atteint son objectif. Ainsi, quand il voit que le ministère de Jésus est en train de décoller, il est content pour lui. Il avait compris quel était son job. Il accepte d’avoir une mission moins grande que celle des autres (mais quand même un peu classe hein ? ;), parce que c’est ce que Dieu lui demande de faire.

Jean 3v30 : Jean accepte de tout cœur et avec Joie de se faire tout petit parce que Jésus est bien supérieur. Pour ne pas entraver l’œuvre de Jésus dans la vie de ses prochains, il accepte de ne pas chercher sa gloire personnelle, de se contenter de participer au royaume de Dieu comme Dieu le lui demande. Et je pense que franchement, ça ne devait pas être vraiment facile pour Jean-Baptiste de renoncer à pleins de choses pour faire ce que Dieu lui demandait. Je pense que si il arrive à répondre sereinement à ces disciples ce que l’on voit dans ce passage, il a du passer un bon paquet de temps à parler à Dieu pour qu’il sonde son cœur et pour lui demander d’enlever ses mauvaises motivations.

Je crois qu’une fois qu’on laisse Dieu sonder notre cœur, il peut mettre à jour nos vraies priorités.  Et si on lui demande de l’aide pour que lui soit prioritaire, et que l’agrandissement de son royaume soit notre plus grande satisfaction et notre but, alors il le fera. Et si notre priorité est claire, alors je crois que notre vie sera plus simple. Pas forcément plus facile, parce que parfois, choisir de mettre Dieu en priorité c’est accepter de souffrir ou de rencontrer des difficultés. Mais plus simple parce que nos décisions ne seront pas parasitées par tous nos désirs, le regard des autres, la recherche de notre gloire personnelle, la jalousie et toutes les autres choses fort sympathique qui sortent du cœur humain.

Et si on regarde Jésus et sa perspective, de l’autre côté du Jourdain, en Philippiens 2 v 5-11 :

« Que votre attitude soit identique à celle de Jésus-Christ: lui qui est de condition divine, il n’a pas regardé son égalité avec Dieu comme un butin à préserver, mais il s’est dépouillé lui-même en prenant une condition de serviteur, en devenant semblable aux êtres humains. Reconnu comme un simple homme, il s’est humilié lui-même en faisant preuve d’obéissance jusqu’à la mort, même la mort sur la croix. C’est aussi pourquoi Dieu l’a élevé à la plus haute place et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom 10 afin qu’au nom de Jésus chacun plie le genou dans le ciel, sur la terre et sous la terre 11 et que toute langue reconnaisse que Jésus-Christ est le Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. »

 

A quoi ressemble ton côté du Jourdain ? 

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30 Jours de Gratitude 2/2

Et voila la fin ! C’était so fun de faire ça ! Je trouve que ça aide bien à chercher des sujets de reconnaissance dans la journée. Je conseille l’expérience !

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30 Jours de Gratitude 1/2

30 Jours de reconnaissance sur les réseaux sociaux (et ici aussi, comme ça, pas de jaloux !)

Sur Facebook & Instagram, Agape Campus Lyon a lançé #30joursdegratitude et #Agapecampuslyonthanksgiving. On se prépare tout doucement pour la fête de Thanksgiving en développant dès maintenant un cœur reconnaissant. 1 photo par jour pour dire qu’on est reconnaissant. Je me suis dis que je pourrais recopier ici les photos que je mets sur Facebook pour tous les chanceux qui vivent dans un monde sans Facebook !

 

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L’amitié ça passe par des soirées.

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En l’honneur du 4th of July – fête nationale US, on a squatté le Parc de la tête d’Or.  On a pas l’habitude de mettre un drapeau USA dans les endroits où on mange sans bonnes raisons.

Comme vous pouvez le lire dans le titre de cet article, je suis un peu une spécialiste en phrases pêchues qui riment et qui servent un peu à rien. Oui, c’est un de mes dons. Oui, c’est dur à porter, beaucoup de responsabilités, mais je gère. Cette phrase-ci ferait très bien sur une carte postale un peu désuette ou moche. (je n’ai pas de dons en graphisme par contre) Voyez plutôt :

Du coup, à Agape, on part du principe que si on veut apprendre à se connaître, on veut passer du temps ensemble. On se dit aussi que si on se connaît et qu’on est amis, on pourra plus facilement inviter nos amis aux soirées fun. En effet, jamais personne ne s’est dit « Bon, Agape, c’est un peu relou, les gens c’est pas vraiment mes amis, mais moi j’ai très envie d’inviter mes amis à ce groupe. C’est sûr que eux seront à l’aise même si moi je ressent le malaise à chaque fois que je vais là-bas ». Cela ne marche pas comme ça du tout, vous imaginez bien !
Donc, on fait des soirées fun, informelles, entre amis. Et le concept d’inviter nos amis qui ne connaissent pas de chrétiens ou qui arrivent à Lyon ou qui s’ennuient ce soir là est hyper important pour nous.
Donc mon rôle dans ce cas là est de co-organiser avec un ou plusieurs étudiants une soirée. Combien de personnes viennent, comment on fait, qui fait quoi, « il ne faut pas oublier les serviettes en papier ! », tout ça, tout ça ! J’ai pleiiiiiins d’idées de soirées fun que l’on pourrait faire l’année prochaine, et j’ai hâte d’aider à organiser, de partager mes idées ou juste d’aller à ces soirées pour apprendre à (mieux) connaître les amis des étudiants.

Mon top 5 d’idées pour des soirées relationnelles :

  • Rando de nuit à Lyon (mon activité préférée. Quand je suis toute seule, j’écoute du Goldman. EN groupe, je m’adapte, je discute)
  • Soirée cuisine (quand tu épluches des carottes, c’est dingue comment tu peux partager des trucs profonds !)
  • Soirée Ninkasi maison (Bière Limonade & Burger)
  • Soirée qui veut gagner des millions
  • Soirée déguisée à thème

J’vous tiendrais au courant des soirées de l’année prochaine !

Et si toi tu as des idées de soirées, hésite pas à commenter pour me transmettre tes idées 😉

Agape

Un à un avec les étudiantes

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J’imagine qu’en voyant la photo, vous pouvez déjà imaginer que je vais encore inventer une étudiante. En effet, nous n’avons aucune étudiante avec une tête de dessin à l’ordinateur qui est venue dans le groupe cette année. Cette étudiante s’appellera donc Irène. Je trouve que ces cheveux lui vont particulièrement à Irène, pas toi ?

Donc, Irène, je l’ai rencontrée lors des soirées « d’édification » d’Agape. Elle vient d’arriver à Lyon pour ces études et elle ne connait pas trop de gens. Du coup, je l’ai invité à manger chez moi pour apprendre à la connaître. On a plus de temps pour discuter un mardi de 12 à 14h30 que le mercredi/jeudi soir entre 2 chips et un verre de jus de pomme. J’ai ma petite liste de question que j’aime bien poser aux étudiantes. Genre c’est quoi son plus grand rêve et l’endroit de la terre qu’elle préfère et son livre préféré d’amour. J’aime bien savoir aussi comment elle a rencontré Jésus et ses objectifs pour l’année. Je lis parfois des listes de questions avant pour avoir une idée des trucs que je voudrais savoir. C’est pas flippant, c’est juste pour fluidifier la conversation. J’apprends aussi à accueillir les silences quand c’est pertinent, mais j’aime bien avoir des billes dans ma poche en cas de malaise (pas des vraies billes hein. Parce que je pense que les vraies billes ne seraient d’aucune utilité en cas de blanc conversationnel).

Les moments en un à un avec les étudiantes sont peut-être mes moments préféré de mon travail à Agape. Parce que premièrement, je sais à quel point c’est important d’avoir quelqu’un dans ta vie avec qui tu peux faire un review de ta vie. Ensuite, c’est un des moments où je dois être le plus dépendante de Dieu. J’ai tellement grandi cette année dans ma confiance en Dieu lorsque des étudiantes me partageaient les choses pas très facile de leur vie. Je réalisais encore plus combien mes mots étaient tout petit et bien peu efficace pour encourager et aider. Mais Ô combien les mots de notre Père peuvent guérir, reprendre, délivrer, libérer. Et c’était ma prière pour les étudiantes ; que Dieu leur parle directement.

Et puis les moments où je devais expliquer la Grâce. Waou. Reparler de la Grâce de Jésus au milieu des difficultés de la vie, quand tout part en cacahuète ou qu’on est complétement démunies devant nos modes de fonctionnement un peu étrange, c’est hyper puissant !

Avec Irène, si le contact passe bien et que ça lui dit, je lui propose de se voir régulièrement pour parler de sa vie, l’encourager et prendre soin d’elle. C’est simple et on ne se prends pas la tête, mais je veux être disponible pour elle si elle a besoin. Et si je veux qu’elle ose me parler le jour ou elle a besoin, ça sera plus facile si on a construit une relation avant.

Agape

Bouge ton Campus

Bouge ton Campus

Nous sommes mercredi, il est 11h27. Je descends de mon velov’ pour l’accrocher à la borne devant la sandwicherie de la fac. Je retourne sur mes pas (enfin, mes pas à vélo, sur mes roues quoi) pour me poster devant le MacDo, le point de rendez-vous classique quand on va faire des sondages à la Manu. J’attends que Isabelle (en vrai, il n’y avait pas d’étudiante qui s’appelait Isabelle cette année, j’invente son nom) arrive du métro pour rentrer ensemble dans la fac. C’est la première fois qu’Isabelle vient sur ce Campus, donc on va visiter et je vais lui présenter les différents endroits où on aime bien discuter avec les étudiants disponibles. Le but, c’est qu’elle puisse y retourner sans moi, et aussi montrer à un autre étudiant lors d’une prochaine sortie.

Isabelle arrive, elle à l’air un peu stressée, c’est seulement la deuxième fois qu’elle fait des questionnaires avec les étudiants. Je lui dit que moi aussi j’ai un peu des fourmillement dans l’estomac et que c’est plutôt bon signe, ça veut dire qu’on se rappelle que nous devons dépendre de Sa main car nos mots sont bien petits. On visite les deux cours intérieures et je lui montre l’entrée de la cafet’. On en profite pour jeter un coup d’œil sur les étudiants qui pourraient être disponible pour une discussion. Il fait beau aujourd’hui, ça tombe bien, il y a du monde dehors ! On s’installe sur un petit muret pour discuter un peu et surtout prier. Cette année, au milieu de tous mes apprentissages, j’ai aussi développé la technique de la prière les yeux ouverts. D’habitude, je déteste ça parce que je n’arrive pas à me concentrer sur les mots; mais au milieu du campus, je trouve ça hyper cool de regarder les étudiants alors que je prie pour eux. Avec Isabelle, on prie pour nous aussi, que Dieu nous guide vers les personnes disponibles (spirituellement et temporellement), qu’il nous donne des oreilles pour vraiment écouter et de l’amour pour être ses témoins fidèle. Après, on inspire un grand coup, on décide de quel questionnaire on va utiliser (celui-là, c’est mon préferé <3), on décide de qui va lancer la conversation (il existe une règle implicite qui veut que celui qui a fait le plus de questionnaires sur les campus soit celui qui a 1000 fois plus de chance de lancer les conversations.) Donc, on inspire encore un grand coup et on cherche un groupe de 2 à 3 étudiants (2 étant le chiffre parfait pour discuter) qui ont l’air un peu désœuvrés.

Là, voila un transcript d’une conversation que nous aurions pu avoir avec des étudiants :

– Bonjour ! On peut vous interrompre quelques minutes ?
– Bonjour, oui allez y ! [ou avec moins d’enthousiasme et beaucoup plus de méfiance, c’est selon]
– On fait partie de l’association Agape Campus Lyon ? Vous connaissez ? Vous avez peut-être vu une de nos affiches sur le Campus ?
– Non. (j’ai jamais vu quelqu’un qui connaissait Agape. Un jour, on nous a confondu avec une autre association, qui n’avait rien à voir, j’ai beaucoup ri dans mon dedans ce jour là).
– En fait, on est une association chrétienne pour les étudiants. En ce moment, on fait des sondages sur les campus pour connaître l’avis des étudiants sur la vie, la foi, Dieu tout ça tout ça. Est ce que ça vous intéresserait de participer à un petit questionnaire [là, je montre les cartes pour appuyer mon propos et montrer que y a des images] ?
– On a pas beaucoup de temps, mais d’accord, moi je veux bien essayer, comment ça marche ? [là, il faut parfois un peu plus d’explication/d’arguments pour qu’ils disent oui. Y en a qui disent non aussi, alors on leur souhaite une bonne journée et on part. On veut discuter avec des gens disponibles, donc si ils ne veulent pas discuter, c’est qu’ils ne le sont pas.]
– C’est simple, ça s’appelle les cartes perspectives. Il y a 5 thèmes et sur chaque thème, vous devez choisir une carte qui correspond à votre perspective sur le thème. Par exemple, pour le thème « Nature de Dieu », qu’est ce que vous choisiriez : Polythéisme, Monothéisme, Agnosticisme…. [Là, je fais des blagues, je veux détendre l’atmosphère assez rapidement pour qu’ils voient qu’on est OK pour qu’ils nous disent vraiment ce qu’ils pensent.]

Et voila comment on lance la discussion !

Avec Isabelle, des fois on tombe sur des gens qui sont prêt à discuter, et ça peut durer 1 heure ou plus. Des fois on rencontre des gens qui ont juste envie de dire ce qu’ils pensent sans entendre notre avis. Des fois on peut expliquer ce qu’on croit et pourquoi. Des fois on peut les amener à se questionner sur leurs croyances. Des fois on doit accueillir leur colère face à des mauvaises expériences parmi les chrétiens. Parfois on peut annoncer le plan de Dieu pour sauver les hommes grâce à Jésus. Et puis parfois on ne peut pas.

Parfois, je discute avec des étudiants et je les aime trop. Je ne les connais pas mais j’ai un bon feeling. On rigole bien et je me sens plus à l’aise pour leur lancer des questions directes « Mais pourquoi tu crois ça ? » et sans fioriture (tout en restant respectueuse, of course)

Une des grandes révélations de cette année était de découvrir que j’aimais vraiment beaucoup aller sur les Campus pour discuter avec les étudiants ! J’ai toujours des fourmillements dans l’estomac et je ne fais pas la fière quand j’y vais, mais à chaque fois je suis très contente d’avoir pu y aller.

 

A bientôt pour un prochain aspect de mon ministère avec d’Agape !

Agape

Mais Sophie, tu fais quoi de tes journées? – Intro

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Au vu du nombre de questions de ce genre que j’entends assez fréquemment, je me suis dis que j’allais un peu plus rentrer dans les détails de mon emploi du temps. Comme je n’ai pas assez de place dans mes lettres de nouvelles, j’ai décidé de squater ici [mais vu que c’est chez moi aussi, ça va, c’est du squat pas trop violent] (d’ailleurs, si ça t’intéresserais de recevoir mes lettres de nouvelles, envoie moi un petit mail ici, je serais heureuse de t’ajouter à la liste d’envoi).

Je vais donc écrire 5 articles qui parlent des moments clés de mes semaines. J’espère que ça t’éclaireras lorsque tu les liras. Si tu as des questions, n’hésite pas à commenter. Je vais essayer de les poster le mercredi et donc y en aura jusqu’à Juillet !