Bucket List·Sooo Good...

This is Kazakhstan 🇰🇿

Voilà quelques photos de mon voyage récent au Kazkhstan. Une semaine de vacances dépaysante et reposante.

Je suis allé voir mon amie Kazakh Aiman, que j’ai rencontrée pendant mon année en Angleterre et que je n’avais pas vue depuis 2014. C’etait plutôt cool de la voir là bas. On a aussi eu la grâce de vivre quelques jours ensemble en France après. Aiman fait partie de ces personnes dans ma vie avec qui le silence n’est pas oppressant, ou je n’ai pas peur de mes questions ni des siennes. Ou les larmes et les fous rires sont nombreux. Et en anglais et frazakh, on est encore plus drôles.

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Agape·Sooo Good...

Celui où je copie-colle ma mini medit sur la simplicité

Et voilà copié collé ici une medit que j’ai écrite pour le week-end de plannification du 2d semestre avec les étudiants. C’est long, c’est pas très français et puis même mes blagues sont scriptées. Ca ne change pas trop de ce que j’écris par ici 😉

 

Simplicité selon mon dictionnaire Hachette : Caractère d’une chose simple, facile à comprendre, à exécuter, caractère d’une chose dépourvue d’éléments superflus. 2.  Qualité d’une personne simple, sans affectation (= faux semblant, imitation, manque de naturel, de simplicité. On parle de discipline pour la simplicité, parce que apparemment, ce n’est pas quelque chose de naturel. (enfin, vous je sais pas, mais pour moi, ce n’est pas naturel)

Je ne sais pas vous, mais j’ai l’impression d’être pourvue de beaucoup d’éléments superflus. Autant pour des choses matérielles que dans mes relations ou dans les choses spirituelles. Il y a tellement de choses dans nos vies qui veulent/peuvent devenir notre priorité alors qu’elle ne sont pas les plus importantes.

Je ne pense pas qu’on arrivera à vivre la simplicité en enlevant des choses de nos vies. Je peux couper mon portable à des moments dans la journée, arrêter d’acheter des habits neufs ou supprimer des activités de mon emploi du temps pour moins courir et quand même vivre une vie compliquée. J’ai l’impression que pour vraiment vivre la simplicité, et ne pas s’encombrer d’éléments superflus qui prennent toute la place, la seule manière, c’est de faire un tchek-in de notre cœur, et regarder honnêtement quelles sont nos motivations. « La simplicité est une réalité intérieure qui s’exprime extérieurement par la manière dont nous vivons nos vies. En fait, il s’agit de trouver le centre de notre vie (Dieu) et de baser toutes nos décisions concernant notre vie sur ce centre. Cela inclut ce que nous faisons (notre comportement), mais cela à plus à voir avec qui nous sommes (nos attitudes et valeurs) et à qui nous donnons la priorité (à nous-mêmes ou à Dieu). »

« Nous nous trompons nous-mêmes si nous croyons que nous pouvons posséder la réalité intérieure [de simplicité] sans qu’elle n’ait un profond effet sur notre façon de vivre. Essayer d’arranger un style de vie extérieur de simplicité sans la réalité intérieure mène à un légalisme mortel. » Richard Foster

Je vous propose de prendre un passage de la Bible qui nous montre la simplicité de la vie et des motivations de Jean-Baptiste. On ne va pas parler de son vêtement en poil de chameau ou des sauterelles et de miel sauvage, mais d’un autre passage qui montre ses motivations intérieures pour vivre ainsi. Let’s go to Jean 3 v22-30 ! Le contexte : on est après Jean 3v16 et Jésus vient de sous-entendre assez clairement qu’il est le Messie envoyé par Dieu pour sauver les hommes. Donc, Jésus commence à avoir un vrai fan club.

Lisons !

Pour résumer :

  • Jésus s’est installé pour baptiser de l’autre côté du Jourdain, juste en face de Jean-Baptiste.
  • Les disciples de Jean-Baptiste viennent pour lui dire que Jésus a plus de succès que Jean alors que pourtant « c’est nous qu’on était là en premier ! »
  • Jean-Baptiste répond très sereinement et montre que ces motivations sont pures et qu’il est (très) content du succès de Jésus.

On va décortiquer la réponse de Jean pour mieux comprendre ces motivations.

Jean 3v27 : « Un homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel (ou autrement dit de Dieu) ». Tous les dons viennent de Dieu (même l’appel spécial de Jean à occuper une place particulière dans l’histoire du salut des hommes par Jésus). Jean rappelle à ces disciples que ce qu’il fait pour le royaume de Dieu n’est possible que parce que Dieu le rends possible. Pour Jean, la simplicité de son cœur, c’est d’accepter que sa place est de ce côté du Jourdain. Il rappelle au verset 28 et au verset 30 qu’elle est sa mission. « C’est ça qu’on avait prévu à la base ». C’est accepter de faire ce que Dieu lui demande de faire ici et maintenant, même si ça semble ordinaire, banal, invisible, peu important et beaucoup moins classe que ce que fait le mec en face (c’est-à-dire Jésus ;-). Et Jean refuse de se laisser parasiter par l’envie d’une gloire personnelle, par la jalousie ou par les paroles des ces amis.

Où est ce que Dieu t’a placé (à quoi ressemble ton côté du Jourdain) ? Quels dons est ce que Dieu t’as donné pour que tu les mettes au service de son royaume ?  Comment va ton cœur par rapport aux autres, à leurs dons, à leurs appels (jalousie, comparaison, orgueil, etc.)? Psaume 139 v 23-24 « Examine-moi, Ô Dieu, et connais mon cœur, mets-moi à l’épreuve et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! »

Au  verset 29, Jean compare son rôle à celui du témoin/organisateur de mariage. L’organisateur du mariage est très très très content de voir que tout se passe sans problème le jour J. Jean Baptiste veut dire qu’il trouve une satisfaction suprême, une joie parfaite, de savoir que son ministère (préparer le chemin pour Jésus) a atteint son objectif. Ainsi, quand il voit que le ministère de Jésus est en train de décoller, il est content pour lui. Il avait compris quel était son job. Il accepte d’avoir une mission moins grande que celle des autres (mais quand même un peu classe hein ? ;), parce que c’est ce que Dieu lui demande de faire.

Jean 3v30 : Jean accepte de tout cœur et avec Joie de se faire tout petit parce que Jésus est bien supérieur. Pour ne pas entraver l’œuvre de Jésus dans la vie de ses prochains, il accepte de ne pas chercher sa gloire personnelle, de se contenter de participer au royaume de Dieu comme Dieu le lui demande. Et je pense que franchement, ça ne devait pas être vraiment facile pour Jean-Baptiste de renoncer à pleins de choses pour faire ce que Dieu lui demandait. Je pense que si il arrive à répondre sereinement à ces disciples ce que l’on voit dans ce passage, il a du passer un bon paquet de temps à parler à Dieu pour qu’il sonde son cœur et pour lui demander d’enlever ses mauvaises motivations.

Je crois qu’une fois qu’on laisse Dieu sonder notre cœur, il peut mettre à jour nos vraies priorités.  Et si on lui demande de l’aide pour que lui soit prioritaire, et que l’agrandissement de son royaume soit notre plus grande satisfaction et notre but, alors il le fera. Et si notre priorité est claire, alors je crois que notre vie sera plus simple. Pas forcément plus facile, parce que parfois, choisir de mettre Dieu en priorité c’est accepter de souffrir ou de rencontrer des difficultés. Mais plus simple parce que nos décisions ne seront pas parasitées par tous nos désirs, le regard des autres, la recherche de notre gloire personnelle, la jalousie et toutes les autres choses fort sympathique qui sortent du cœur humain.

Et si on regarde Jésus et sa perspective, de l’autre côté du Jourdain, en Philippiens 2 v 5-11 :

« Que votre attitude soit identique à celle de Jésus-Christ: lui qui est de condition divine, il n’a pas regardé son égalité avec Dieu comme un butin à préserver, mais il s’est dépouillé lui-même en prenant une condition de serviteur, en devenant semblable aux êtres humains. Reconnu comme un simple homme, il s’est humilié lui-même en faisant preuve d’obéissance jusqu’à la mort, même la mort sur la croix. C’est aussi pourquoi Dieu l’a élevé à la plus haute place et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom 10 afin qu’au nom de Jésus chacun plie le genou dans le ciel, sur la terre et sous la terre 11 et que toute langue reconnaisse que Jésus-Christ est le Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. »

 

A quoi ressemble ton côté du Jourdain ? 

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Agape·Sooo Good...

30 Jours de Gratitude 2/2

Et voila la fin ! C’était so fun de faire ça ! Je trouve que ça aide bien à chercher des sujets de reconnaissance dans la journée. Je conseille l’expérience !

Agape·Sooo Good...·Uncategorized

30 Jours de Gratitude 1/2

30 Jours de reconnaissance sur les réseaux sociaux (et ici aussi, comme ça, pas de jaloux !)

Sur Facebook & Instagram, Agape Campus Lyon a lançé #30joursdegratitude et #Agapecampuslyonthanksgiving. On se prépare tout doucement pour la fête de Thanksgiving en développant dès maintenant un cœur reconnaissant. 1 photo par jour pour dire qu’on est reconnaissant. Je me suis dis que je pourrais recopier ici les photos que je mets sur Facebook pour tous les chanceux qui vivent dans un monde sans Facebook !

 

Sooo Good...

Tout ces amis… (!)

J’ai un sourire bizarre, mais en vrai (de vrai dans mon coeur), je les aime bien ces personnes.

Récemment, je pensais à mes différentes types d’amis.

Il y a ceux qui habitent tout près, avec qui je vis la vie quotidienne et quand on se voit, c’est toujours pour peu de temps autour d’un café ou d’un repas. C’est parfois plus difficile de parler profondement, parce qu’on se voit beaucoup (ça fait sens pour moi cette phrase : on sait qu’on a le temps, on a peur du regard de l’autre….). Peut-être que j’aurais besoin de vivre mes amitiés avec la lumière éteinte ou alors d’être ensemble dans une voiture. On s’entend mieux quand on ne se regarde pas, je crois.

Il y a ceux qui habitent loin ou très loin. Ceux que l’on fois rarement et les rencontres sont courtes. Il faut être inventif avec les technologies pour s’appeller, se mailer, s’écrire des lettres, garder le contact quoi. La vie passe tellement vite et parfois souvent je me rends compte que je n’ai pas pris de nouvelles pendant un bon paquet de temps. C’est compliqué de vivre des chosesensemble quand on est loin. Comment vivre les silences quand on n’a pas le visuel. Comment faire des calins quand il n’y a pas les mots. Comment montrer qu’on est là quand on est pas là physiquement.

J’ai de la chance d’avoir des amis. Des amis dans toutes les catégories. Des amis qui sont là chacun à leur manière. Et moi je peux être là à ma manière.


Je me demandais comment je vois Dieu. Est ce que c’est un ami qui habite loin et à qui je partage des choses profondes très rapidement, ou est ce que c’est un ami qui habite proche et que j’apprends à connaitre dans la vie quotidienne et avec qui c’est plus dur de rentrer dans des discussions profondes ?

Peut-être que ma vision de l’amitié avec Dieu dépend des saisons. Je pense que Dieu sait être l’ami de la vie quotidienne quand il faut et être l’ami au téléphone quand j’ai des choses plus dures à dire et que j’ai besoin qu’on éteigne la lumière. C’est ça qui est bien avec Dieu. Il peut être là tout près et aussi là au bout du fil. C’est un peu un super ami. Et puis y a pas ce problème de se regarder l’un et l’autre au moins 😉

Bucket List·Sooo Good...

Ireland 2/2 (photos)

Bucket List·Sooo Good...

Ireland Tour 1/2

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Là BAAAAAAAAs, Au ConnemaraaAAAAAA….

 

#6 – Faire un Road Trip
#166 – Voir un deux dauphins (mort)
#167 – Chanter Les lacs du Connemara au Connemara
#168 – Visit the Giant Causeway
#169 – Dormir dans un cottage typique
#170 – Ecouter de la musique Irlandaise dans un pub
#171 – (Ne pas) dormir dans un aéroport

Là, normalement, si tu connais le principe de ma bucket list, tu te dis que c’est impossible d’avoir 6 items qui se suivent que j’ai coché tous en même temps. Tu te dis sans doute que j’ai triché et que je les ai rajouté après les avoir fait. Tu aurais bien raison. J’ai triché. Mais cette bucket list est autant pour faire des trucs de fou que de se rappeller des trucs de fou que j’ai fait 😉

Anyhow, j’en suis à 171 trucs écrit (pas tous sont faits hein !) sur cette liste et c’est classe. Je n’aurais jamais pensé en 2013 quand j’ai commencé cette liste en disant à Dieu : »Vazy, fais moi rêver » que j’aurais autant de grands et petits stupides projets à mettre en place.

Bien sûr, j’ai pas écrit tout les trucs de fou qu’on a vécu en Irelande :
Manquer de s’envoler et de se croûter de la (haute et très abrupte) falaise à cause du vent le plus fort de ma vie [c’est bon maman, on est tous en vie ;)],
Ne rien comprendre à l’accent Irlandais
Faire des coinches H24
Galérer comme des gorets pour récupérer la voiture de location …

[Des photos arrivent tout bientôt]


Mais sinon, j’ai aussi une morale spi à cette semaine.

Quand on étais en haut d’une des montagnes collines dans le parc National du Connemara, il y avait beaucoup beaucoup de vent. C’était moins impressionnant que la veille où on était juste à côté des falaises hyper hautes de Moher. Là au moins, dans le Connemara, si le vent est trop fort, on fait (juste) des (bons) roulés-boulés le long de la colline (outch, dans la bruyère quand même). Donc, le vent nous pousse en avant et si tu sautes, le vent te déplace de quelques centimètre. Relativement effrayant (la veille, j’avais eu un épisode particulièrement glorieux où je me suis mises à me déplacer à 4 pattes tellement le vent me poussait en avant près de la falaise et que je flippais. Passons.)

Donc, je suis là (bas au Connemara. Merci Michel) et je lutte contre le vent. Quand le vent est fort, tu te mets (enfin, moi au moins, toi j’espère que tu as une bonne technique pour pas te ramasser la colline) automatiquement en position plié-à-l’opposé-du-vent. Si le vent te pousses en avant, tu vas te pencher légèrement en arrière pour pas tomber tu vois l’idée ?

A ce moment là, j’me suis demandé si je pouvais voir ça d’un point de vue spirituel aussi. Est ce que quand Dieu me pousse dans une direction (et lui, il veut pas nous faire débouler la colline en nous transformant en boule vivante de bruyère, on est d’accord), je plie mes genoux pour pas y aller. A un moment sur la colline, j’ai essayé de me détendre et de relâcher mes efforts jambaires de lutte avec le vent et je me suis rendue compte que le vent était pas si fort que ça (j’ai pas essayé trop non plus. J’suis pas dingue)
Voila ma réflexion donc : est ce que Dieu me pousse parfois (souvent) dans une direction et moi je flippe tellement que je bloque mes genoux et je bouge pas et je trouve que Dieu souffle tellement fort et c’est horrible et tout et tout. C’est où que Dieu veut m’emmener ? Et même si je connais juste la direction du vent mais que je connais pas la destination où il veut m’embarquer, pourquoi j’ai peur de me ramasser dans la colline ?
Dieu est un Papa d’amour et c’est sûr qu’il va pas volontairement -pour le plaisir de la chose) me faire aller ramasser à mains nues toute la Bruyère de l’Irlande (enfin, je crois ;). Si il souffle dans une direction, j’peux avoir la confiance qu’il m’emmène dans une belle destination et j’peux relâcher mes genoux et me mettre en marche.

Facile. (Mouai.)