Bucket List·Sooo Good...

Ireland 2/2 (photos)

Bucket List·Sooo Good...

Ireland Tour 1/2

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Là BAAAAAAAAs, Au ConnemaraaAAAAAA….

 

#6 – Faire un Road Trip
#166 – Voir un deux dauphins (mort)
#167 – Chanter Les lacs du Connemara au Connemara
#168 – Visit the Giant Causeway
#169 – Dormir dans un cottage typique
#170 – Ecouter de la musique Irlandaise dans un pub
#171 – (Ne pas) dormir dans un aéroport

Là, normalement, si tu connais le principe de ma bucket list, tu te dis que c’est impossible d’avoir 6 items qui se suivent que j’ai coché tous en même temps. Tu te dis sans doute que j’ai triché et que je les ai rajouté après les avoir fait. Tu aurais bien raison. J’ai triché. Mais cette bucket list est autant pour faire des trucs de fou que de se rappeller des trucs de fou que j’ai fait 😉

Anyhow, j’en suis à 171 trucs écrit (pas tous sont faits hein !) sur cette liste et c’est classe. Je n’aurais jamais pensé en 2013 quand j’ai commencé cette liste en disant à Dieu : »Vazy, fais moi rêver » que j’aurais autant de grands et petits stupides projets à mettre en place.

Bien sûr, j’ai pas écrit tout les trucs de fou qu’on a vécu en Irelande :
Manquer de s’envoler et de se croûter de la (haute et très abrupte) falaise à cause du vent le plus fort de ma vie [c’est bon maman, on est tous en vie ;)],
Ne rien comprendre à l’accent Irlandais
Faire des coinches H24
Galérer comme des gorets pour récupérer la voiture de location …

[Des photos arrivent tout bientôt]


Mais sinon, j’ai aussi une morale spi à cette semaine.

Quand on étais en haut d’une des montagnes collines dans le parc National du Connemara, il y avait beaucoup beaucoup de vent. C’était moins impressionnant que la veille où on était juste à côté des falaises hyper hautes de Moher. Là au moins, dans le Connemara, si le vent est trop fort, on fait (juste) des (bons) roulés-boulés le long de la colline (outch, dans la bruyère quand même). Donc, le vent nous pousse en avant et si tu sautes, le vent te déplace de quelques centimètre. Relativement effrayant (la veille, j’avais eu un épisode particulièrement glorieux où je me suis mises à me déplacer à 4 pattes tellement le vent me poussait en avant près de la falaise et que je flippais. Passons.)

Donc, je suis là (bas au Connemara. Merci Michel) et je lutte contre le vent. Quand le vent est fort, tu te mets (enfin, moi au moins, toi j’espère que tu as une bonne technique pour pas te ramasser la colline) automatiquement en position plié-à-l’opposé-du-vent. Si le vent te pousses en avant, tu vas te pencher légèrement en arrière pour pas tomber tu vois l’idée ?

A ce moment là, j’me suis demandé si je pouvais voir ça d’un point de vue spirituel aussi. Est ce que quand Dieu me pousse dans une direction (et lui, il veut pas nous faire débouler la colline en nous transformant en boule vivante de bruyère, on est d’accord), je plie mes genoux pour pas y aller. A un moment sur la colline, j’ai essayé de me détendre et de relâcher mes efforts jambaires de lutte avec le vent et je me suis rendue compte que le vent était pas si fort que ça (j’ai pas essayé trop non plus. J’suis pas dingue)
Voila ma réflexion donc : est ce que Dieu me pousse parfois (souvent) dans une direction et moi je flippe tellement que je bloque mes genoux et je bouge pas et je trouve que Dieu souffle tellement fort et c’est horrible et tout et tout. C’est où que Dieu veut m’emmener ? Et même si je connais juste la direction du vent mais que je connais pas la destination où il veut m’embarquer, pourquoi j’ai peur de me ramasser dans la colline ?
Dieu est un Papa d’amour et c’est sûr qu’il va pas volontairement -pour le plaisir de la chose) me faire aller ramasser à mains nues toute la Bruyère de l’Irlande (enfin, je crois ;). Si il souffle dans une direction, j’peux avoir la confiance qu’il m’emmène dans une belle destination et j’peux relâcher mes genoux et me mettre en marche.

Facile. (Mouai.)

Sooo Good...

2017 – Delight

Il y a un concept qui fait fureur outre-Atlantique : on choisit un mot pour l’année qui arrive. Adios bonnes résolutions ou lettre à moi-même dans un an ! Bienvenue à Toi mot de l’année 2017.
Cette année, j’ai choisi le mot « Delight » (Traductionjoie, plaisir, régal, bonheur ; plus rare délice, délectation, enchantement, ravissement, émerveillement ; Verbe : Ravir, réjouir, émerveiller qqn., enchanter, charmer qqn., délecter)
J’ai même fait une petite image. En mémoire d’Ashburnham et des anglais campagnards un poils irresponsables qui faisaient brûler des immenses tas de bois verts, voici : Les feux d’artifices symbolisant « Delight » !

 » Tu me fais connaître le sentier de la vie;

il y a d’abondantes joies dans ta présence,

un bonheur éternel à ta droite.  » Psaume 16.

Bucket List·Sooo Good...

#50 Faire une couverture

ELLE EST FINIIIIIIIIIIIE !!! 😀

Ces centaines de petits carrés en Jeans, découpés avec (plus ou moins) d’amour. Ces heures passées avec beaucoup de passion patience à soigneusement coudre ces carrés ensemble. Ces pétages de câble devant la machine à coudre. Cette énergie dépensée. Cette couverture patchworkée est terminéeeee 😀

Donc, elle est terminée (enfin, il manque 2-3 ptits trucs, mais c’est pas vital, donc je m’en passe pour l’instant.)


Morale spi de cette histoire de couverture: (j’me demande si j’ai pas déja raconté une histoire avec une couverture par ici, mais j’me rappelle plus)

J’ai commençé à faire des cours de couture à la MJC du coin. Donc, on est 10 (9 femmes, 1 homme. Normal). On est chacune devant une machine à coudre (qui marche plus ou moins bien). Certaines ne se sont jamais servies d’une machine à coudre. D’autres savent coudre mais galère parfois beaucoup avec la machine qu’elles ont devant elles (je me sens pas du tout concernée par cette catégorie. J’ai pas du tout faillit presque pleurer parce que mon fil faisait des paquets de fils tellement grand dessous mon tissus qu’on aurait pu en faire un nid pour la famille moineau du coin. Pas du tout.). Donc, on galère plus ou moins (surtout plus, si tu veux mon avis) avec l’œuvre d’art qu’on aimerait faire. Et y a une prof qui est là. Elle, elle s’y connait en couture. On peut lui demander de l’aide et elle vient quand on l’appelle. Desfois, elle nous explique et on y arrive simplement en écoutant ce qu’elle dit. Desfois, on est vraiment beaucoup dans le caca, alors elle demande si on peut lui laisser la place (je t’assure que quand ton nid de rossignol est tellement gros qu’il pourrait peut-être aussi héberger la famille moineau, hé bé tu lui laisses gérer ton bazar avec plaisir). Desfois, elle explique à tout le monde la même chose, mais elle vient quand même te le ré-expliquer plus tard à toi toute seule si tu n’as pas compris. Desfois, en couture, tu crois que t’as tout compris dans la théorie, et dans la pratique, ça fait des nids de moineaux. Desfois, tu galère comme un goret sur un stupide pot et tout le monde l’a terminé depuis belle lurette et t’as envie de pleurer et de jeter ta machine  et de bruler les nids de moineaux et tu utilises tout ton fil et ça pue et ça t’énerves (…) et pourtant, la le prof il reste avec toi et il t’explique encore jusqu’à ce que tu finisse ton pot. Et puis même si ça te prends plus de temps que les autres pour comprendre, c’est pas grave, le prof il reste avec toi. Et même desfois, tu as toute la classe de couture qui se réjouira avec toi quand tu as enfin finit ton projet.

 

Allez, à tout bientôt !

 

Agape·JA-MAIS !

Celui où je fais un stage avec Agape Campus Lyon

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#29 – Etre missionnaire à temps plein…

J’ai un peu disparu de cette page ces 9 derniers mois. Une vie lyonnaise bien remplie et puis un peu moins d’aventures un peu folle dans mon emplois du temps ont réduit mes apparitions par ici. Si on ne compte pas les 2-3 moments bien fifou, ces 9 derniers mois ont été plutôt tranquilles comparés à ces 3 dernières années.
Donc, face à cette « période de relâchement dans les aventures », Dieu a cru bon de ressortir ma « théorie du jamais » (et il avait encore une fois raison!). La théorie du jamais, c’est un truc que j’ai découvert en 2013 quand je me suis rendue compte que je faisais plein de trucs que j’avais juré ne jamais faire. Genre le « Jamais je ferais le service dans un truc de restauration, c’est trop de stress pour ma petite personne ». Mouhaha. Dans le genre « défi pourri lancé à Dieu » j’ai fais mieux.

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Logo d’Agape Campus

Donc, il y a tout peu de temps (6 mois pour pas dire), à la suite d’un week-end Agape, j’ai ressorti une phrase que j’avais dit en 2013 : « Jamais je travaillerai pour Agape Campus Lyon ». Et là, si tu as déjà expérimenté la théorie du jamais, tu te dis : « Mais aussi Sophie, c’est de la provocation cette phrase! ». Le pire, c’est que je l’ai dite à haute voix et à plusieurs personnes. Doublement provocatrice Sophie.

A partir de ce moment là, Dieu s’est donc donné à fond (et quand je dis à fond, c’est à fond) pour me montrer que en fait, Agape Campus Lyon, ça serait hyper cool pour moi pour genre maintenant tout de suite genre dès septembre 2016. Et en effet il a raison, Agape Campus Lyon ça sera hyper cool pour moi cette année. Je peux te donner pleins de détails sur la manière dont Dieu s’est donné à fond, c’est assez cool. (#le nouvel appart à 50m d’Agape, #le salon et la cuisine complétement ostentatoires de grandeur pour accueillir des étudiants, #le travail qui correspond carrément à ce que je rêve de faire de ma vie, #mes collègues trop cool, et pleins d’autres raisons 🙂

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Quand tu tapes « Aventure Lyon » sur Google Image

Ma vie manquait donc d’aventures (apparemment), et Dieu a pris les choses en mains. Et ça me rempli de joie d’avance (ceci n’est pas sarcastique. Je précise, parce que par ici, on sait jamais), parce que Dieu sait ce qu’il fait, il a tout prévu et que quand il fait quelque chose pour un de ces enfants, il le fait bien. Et j’ai troooop hâte d’être en Juin et de m’emerveiller devant ce que Dieu aura fait en 9 mois.

Toi qui lit cet article, tu te dit peut-être : « Elle est mignonne la p’tite, mais je sais pas ce que c’est Agape Campus Lyon et ça commence à me tamponner la babouche de pas piger un brin de ce que je lis ». Je comprends et j’ai tout prévu. Tu peux cliquer sur le ici, là. Tu pourras lire ma lettre de présentation et bien mieux comprendre ce qui va m’arriver l’année prochaine.

Si, après la lecture de cette lettre de présentation, tu as mieux compris et que tu voudrais te joindre à moi dans cette aventure auprès des lyonnais (z’)étudiants, tu peux m’envoyer un e-mail ou m’appeller et je peux répondre à tes questions ou te donner plus de détails.

Pour l’instant, l’aventure est commencée mais pas vraiment sur le terrain puisque je dois avoir tout mon équipe de partenaires avant d’aller rencontrer les étudiants lyonnais (même si j’en ai déjà rencontré quelque uns et qu’ils sont hyper cool. Peut-être je ferais une description de l’étudiant lyonnais quand j’en aurais plus vu, d’un point de vue purement sociologique bien entendu. Comme quand je faisais la description des anglais ou des volontaires à Ashburnham). J’espère que j’aurais bientôt réuni toute mon équipe pour pouvoir commencer en vrai de vrai d’ici le Week-end d’Automne (mi octobre quoi).

Allez, Ciao et à tout bientôt pour de nouvelles nouvelles. (sur la fin de l’article, tu remarques que je commence sérieusement à digresser, c’est en généralement le moment où je me dis que je dois arriver à ma conclusion)

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